La Chronique noire

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La Chronique noire

Message  Primo le Mer 21 Oct - 12:49


S1 16/10/2015

Cette atroce souffrance l’ayant conduit jusqu’à la mort est enfin terminée. Il se réveille à la non-vie en tant que vampire. C’est la grand-mère de sa femme, Lucrecia Freth, qui lui a octroyé le don noir après qu’Ysthira, son épouse et Matriarche Impériale de Darkirion, lui ai proposé.
Il est à l’Heptagone, lieu saint en dessous du palais de Tor-Anknor, où il a élu résidence le temps du processus de sa transformation. C’est aussi là qu’il a rencontré son père, Voldomin, dans les tréfonds de l’abîme.
La décision de vampirisation fut difficile à prendre. Voldomin l’appelait vers des voies uniquement tournées vers la destruction quand il entrevoyait les vertus du goodisme et de la puissance qui n’a pas de terme. Arrivé au neuvième pdc en foi, il prit la décision de fonder une dérivation du culte Voldominien, il en serais son prophète, et ce serait l’Akoïsme, All-in or nothing, Risk Everything.
Eiichiro a bien des affaires à régler. Le voilà vampire, mais il est aussi Empereur d’Echnar et membre du Triumvirat qui dirige Darkirion aux cotés d’Ysthira et de son vieil ami Morat Drug-huur.
Sa non-vie ne lui permet plus d’être aux cotés des vivants, comme avant tout cela. Préparant sa sortie, il a transmis son Empire en régence à sa femme (son autre femme), l’Impératrice Lyne Mardara au nom de son fils le prince de sang Kazuya Ako. Il n’a pas eu de cérémonie funéraire à son nom dans l’Empire, il a simplement disparu, marquant à jamais l’histoire de ces territoires par leur expansion et leur opulence sous son règne. Il doit dire adieu aussi au Tournoi, qu’il a remporté 5 fois et qu’il organisait depuis des années. Il a par contre bien prévu de rapatrier vers sa prochaine résidence sa garde personnelle uniquement composée de guerriers-dragons loyaux, ses richesses entreposées dans l’antre dragonique du palais impérial et gardée par ses dragons.
C’est le confort nécessaire à toute installation.
En tant que membre du Triumvirat, auquel il représente la foi en Darkirion, au titre de champion de Voldomin, sa vampirisation pose aussi problème. Souhaitant instituer l’Akoïsme, il ne peut représenter l’orthodoxie du panthéon Elfe-Noir. Il doit donc se démettre de ses fonctions et tout recommencer.
Etrange, quand on a vécu plus de soixante ans et qu’on possède 502 pp de boost.
C’est affairé à ces idées qu’il se transforme pour la première fois. Sa compétence est toute nouvelle et particulièrement intéressante. Sa vie ne serait pas la même sans les dragons. Il les aime autant qu’il les bashe. Son tableau de chasse fait état de 23 dragons, dont une grande partie de majeurs. Il a récupéré des trésors inestimables et propulsé un Empire à son sommet. Il aime aussi les dresser, il e possède aujourd’hui plusieurs : Tarak évidemment, sa monture, un dragon rouge majeur qu’il est allé chercher dans la grande jungle pour le dompter. Le combat avait été rude et la blessure grave reçue par le monstre commença à s’infecter. Il conjura alors Voldomin de lui venir en aide, ce qu’il fit, marquant Tarak au front, stoppant l’infection par une nécrose et rendant le dragon comme mort-vivant, ne s’animant qu’en la présence de son maître.
Réussir à dresser un majeur n’est guère chose aisée, même pour lui. C’est pour cela que la salle aux trésors à Echnar est gardée par ses médiums, Forens et Traffic , sans oublier Brugnon, son mineur sans âge, tout endormi d’une extrême vieillesse, et dormant sur un lit de dopamine si l’on compare ses besoins en trésor de confort à l’hôtel quatre étoiles où il repose.
Le choix de son totem de métamorphose s’impose de lui-même, et il choisit les reptiles. Au niveau 1 il prend la forme d’un Mamba Noir, rapide et mortel. C’est sous cette forme qu’il sort de l’heptagone et monte rejoindre Ysthira dans sa chambre..
Ysthira, du haut de ses 280 pp de boost ne sent pas le Pro arriver dans la chambre, dissimulé derrière son écran de rang Oméga. Elle pousse un cri d’effroi lorsque celui-ci se transforme devant elle.
« - Ysthira, c’est moi, je suis revenu à la non-vie et je te salue sous cette nouvelle forme.
- Eiichiro ? ne fais pas cela par Erzebeth…
- En tant que Vampire, j’ai plusieurs missions, et qui entrent en contradiction avec mon mandat ici. Je démissionne de mes fonctions. J’ai à construire quelque chose de nouveau et de grand pour ma nouvelle race, je ne pourrai plus me tenir parmi vous.
- Reste s’il te plait, sans toi à mes côtés, mon pouvoir sera grandement diminué. J’ai tellement pris de risques pour notre conquête du pouvoir !
- Estime-toi heureuse ma chérie, car je serai toujours de ce monde et nous resterons des alliés. Estime-toi heureuse… »

Lui dit-il découvrant ses canines et lui jetant un regard malsain.. Ysthira encaisse le point de folie et se soumet.
Le Pro ressent une puissante libido mêlée à une envie de sang. Il prend Ysthira céans, qui se laisse faire puis participe activement. C’est lun 30 score réciproque, et nécessaire à ce genre d’ébats contre nature..
Eiichiro informe Ysthira sur la nécessité pour lui de se repaître en sang. C’est chose faîte immédiatement, de jeunes elfes emballées soigneusement dans un film transparent sont servies au Professionnel qui s’en repaît goulument.
Eiichiro développe son projet de nouvelle religion à Ysthira, qui, si elle le désapprouve, n’en dit moi et lui conseille d’en parler à Morat Drug’huur. Le Pro s’exécute et se rend chez son ami. Ce dernier non plus n’apprécie pas la transformation de son ami quelques temps avant encore vivant mais le reçoit selon les règles de l’aristocratie. Morat est questionné par le Pro et prit subitement d’une vision basée sur sa divination. En écriture automatique, Morat griffonne sur un parchemin le nom des mines de Bräuir. Lorsqu’il revient à lui, il explique que ces mines sont les plus grandes connues au sud de Darkirion. Repaire connu de vampires ce serait aussi le lieu d’emprisonnement d’un oiseau-roc démoniaque et enfermé là-bas dans les temps anciens. Désormais sans doute à l’état de liche, un puissant nécromancien serait à ses côtés. L’objectif d’Eiichiro est de récupérer une de ses plumes maudites pour lui servir d’outil sacré à la rédaction de son manifeste. Seule une écriture divine et maudite serait à même de retranscrire le dogme Akoïte.
Eiichiro, qui fait une priorité première de ce projet, prend la route à dos de dragon le soir même. C’est le temps pour lui de méditer sur les évènements présents et de se rendre compte de tous les changements qui se produisent. Evolution seulement de nuit, trouver un repaire à l’aube pour s’y reposer. Même son caractère a changé. Il ne se sent plus possédé de cette rage destructrice qu’il avait il y a encore peu et il ne s’exprime plus naturellement tel un démon majeur. C’est sans doute l’influence moins prégnante de Voldomin sur lui qui se fait sentir. Le Pro veut assumer un nouveau dogme, en accord avec sa nouvelle nature. Il se rend compte que le vampirisme est le cadre parfait pour mettre à exécution les idées qui ont mené sa vie, il réfléchit plus finement qu’auparavant et conceptualise sa manière de vivre : recherche permanente de l’excellence, individualisme capitaliste, pas de morale ni de pitié pour lui-même ou pour les autres.
Evoluant dans un monde de ténèbres, se cachant des rayons mortels du soleil le jour, Eiichiro voyage vers sa destination. Insensible au froid, il fait planer son dragon à quelques milliers de mètres d’altitude. Pour se rassasier, il descend une fois sur un petit hameau elfe noir, se repaît des jeunes femmes et sacrifie les hommes à Voldomin.
Les mines sont en vue au crépuscule du troisième jour. Vues d’en haut, elles représentent une multitude de cratères béants. Les installations sont prodigieusement étendues, et apparaissent comme un véritable labyrinthe. Une aura maudite plane dans l’air, la zone est occupée par de puissantes forces occultes.
Eiichiro descend au hasard dans un cratère. La dizaine d’araignées-titans qui s’y reposaient déguerpissent à l’arrivée du dragon majeur. Eiichiro se rend vite compte qu’il est impossible de trouver, sans y passer une vie entière, la cavité qui pourrait mener à l’oiseau-roc. Il s’en remet à Voldomin afin de l’assister dans sa sainte quête qui lui fait voir par miracle Iphis, dieu Elfe Noir des montagnes et sombres forges lui indiquant le chemin de son doigt noir et flétri.
C’est sur les premiers rayons du jour naissant qu’Eiichiro pénètre dans l’ombre de la montagne.
Après quelques dizaines de mètres les premiers occupants des mines se lèvent. 200 squelettes animés par magie noire se dressent en face du Pro. C’est une formalité et les pantins sont désarticulés en deux rounds. Eiichiro voit apparaître devant lui un jeune vampire, agenouillé.
« - Je suis Nirith, je reconnais votre puissance et m’incline devant vous.
- Et je suis le Professionnel, me connais-tu ?
- Non, mon seigneur, je n’ai pas cet honneur . »
Curieux devant l’amabilité du vampire, Eiichiro y voit l’occasion de se faire un premier allié parmi cette race. Il se présente, parle de sa mission divine et use à la fois de son pouvoir et de son destin pour mettre Nirith sous sa coupe. Ce dernier ne peut que succomber à la persuasion sans faille d’Eiichiro et lui donne de précieuses informations sur les mines puis lui promet de le suivre. Les étages supérieurs sont occupés par les 3 frères de Nirith et dans les profondeurs se trouve leur père, qu’ils n’ont pas vu depuis des dizaines d’années depuis que ce dernier les a maudits et rejettés.
Nirith n’a jamais entendu parler de l’oiseau-roc et le Pro comprend qu’il lui faudra certainement s’adresser au vampire plus ancien et plus loin dans l’abîme.
Nirith se fait guide pour mener le Pro dans le dédale de coursives et de tunnels. Mais il est bien vite désorienté et les deux compagnons se perdent. Le Pro, harassé, finit par dépenser un des maigres points de pouvoir lui restant pour retrouver le chemin suivant les indications de Nirith après que le jeune vampire ait fait monter la difficulté à plus de trente après s’être perdu et avoir insisté.
Ce n’est que bien des heures après être partis qu’ils arrivent dasn une zone plus dégagée servant de repaire au maître des lieux, le vampire Eregoth. Il leur apparaît sous la forme d’un écorcheur et sa voix est gutturale.
« - Qui ose déranger mon abîme de repos et troubler mon sépulcre ? »
Le Pro ne se démonte pas en face du vampire et se présente simplement. Il lui dit avoir été guidé par Nirith pour arriver jusqu’à lui afin de le rencontrer et d’échanger à propos de l’oiseau-roc maudit. Eregoth tourne les yeux vers son fils, son regard darde d’une colère flamboyante et le jeune vampire se retrouve honteusement rabaissé. Cela amuse le Professionnel qui commence à penser qu’il va passer un bon moment dans les mines de Brauïr.

S2 19/10/2015

Après avoir invectivé son rejeton, Eregoth quitte sa métamorphose pour dévoiler son identité, celle d’un elfe noir élégant, vêtu en nuances sombres favorisant la discrétion, témoignage de son passé de voleur d’exception. Eiichiro engage la conversation et tente la même opération de séduction que sur Nirith. 20+, Eregoth s’incline devant le Professionnel qui appose sur sa nuque une main lourde et froide : « Et je te reconnais comme mon enfant ». Eregoth offre au Pro une carafe, d’une contenance d’environ 4 litres, de sang de licorrne conservé par de puissants procédés alchimiques. « Vous buvez le péché dit Eregoth, Voldomin a parlé » répond Eiichiro. Eregoth souhaite présenter les autres membres de sa famille au Professionnel. Sa mâchoire se déboîte découvrant de longues canines sur ses gencives mortes et il émet un puissant ultra-son déformant encore plus son visage, dérivation de son pouvoir de transformation sous le signe de la chauve-souris. Le Pro s’intéresse à Eregoth et essaie de mieux le connaître. Eregoth dévoile de longues griffes acérées qui lui servent pour le combat à main nue. Eiichiro soulève la question du poison à laquelle Eregoth répond par l’affirmative et sort une boîte contenant des tarentules noires. Il y glisse une griffe et titille les arachnoïdes qui y déposent leur substance mortelle.
Après quelques instants de silence, Dirig le dernier né d’Eregoth, se présente. C’est un vampire à la carrure imposante, surtout pour un vampire issu d’un elfe. Son esprit et son intelligence ont l’air médiocre et relativement inverse à la quantité de ses mucles. Ayala, 3° née, se présente en suivant. C’est une femelle, une elfe vampirisée à 12 en charisme. Elle comme son frère ne montre aucun respect pour le Pro. La réprimande d’Eregoth est cinglante, envers ses 3 enfants, dont Nirith, déjà acquis à la cause d’Eiichiro, et qui n’avait rien demandé. Ayala d’un air de dernier défi tance son père : « Pourquoi te soumets-tu envers un inconnu ? » Le Professionnel prend alors la parole et se présente comme l’envoyé de Voldomin, aussi il maudit l’endroit d’une puissante foi. Un air glacial se lève dans les couloirs et des rires sépulcraux se font entendre aux vampires. Les jeunes vampires se rendent compte que c’est Voldomin qu’ils entendent et sont pris d’un profond respect. Eregoth les rassure : « Du calme, le champion de Voldomin nous veut du bien, donc du mal, donc du bien ». Ayala n’est toujours pas convaincue et Eiichiro se place en une fraction de seconde derrière elle, prêt à lui faire sauter la jugulaire d’un coup de canine. Ayala, malgré des réflexes étourdissants est prise de vitesse et se soumet. Eregoth et Nirith entendent soudain des hennissements à l’extérieur. Nirith décide d’aller voir ce qui se passe. Eregoth trouve très étrange que son fils premier-né, Adul, ne soit pas encore là et commence à s’impatienter.
Ayala tente de faire la conversation et demande au Pro comment il est venu jusqu’ici ce à quoi il répond qu’il est venu à dos de dragon. « Assez puissant pour chasser les araignées titans de par sa seule stature ? Laisse tomber sale noob ». La réponse est sans appel et Ayala ne bronche pas. Eregoth aborde le sujet de la quête de l’oiseau-roc et évoque son père, qui a aujourd’hui atteint le millénaire. Il prévient que c’est vers lui qu’il faudra qu’Eiichiro se tourne s’il veut avoir de vraies informations. C’est un vampire très spécial, le seul qui n’était pas un elfe noir dans la famille, mais qui appartenait à la Garde Spectrale avant d’être maudit et vampirisé dans les mines de Brauir.
Sur ces entrefaites, Eregoth entend des cris ultrasons de détresse plus loin dans le dédale. Cela n’augure rien de bon et 2 fils sont désormais manquants à cette réunion de famille très spéciale. Il se transforme en chauve-souris et part à toute vitesse en direction de l’appel. Il est bien trop agile et rapide pour Dirig et Ayala qui suivront à bonne distance. Le Pro parvient quant à lui à le suivre sur un 39 en sprint et 26 en acrobatie, évitant les obstacles à toute vitesse et ne perdant pas de vue la petite chauve-souris. La roussette et le Pro atteignent une cavité plus espacée où une scène complètement exceptionnelle se présente à leurs yeux. Nirith est étendu au sol, atteint d’une blessure mortelle à la tête et entamant son processus de vaporisation devant le ramener vers son cercueil afin qu’il puisse s’y régénérer. Une licorne maléfique est aussi au sol, morte. Sur son cou est penché un vampire qui relève la tête et jette un regard torturé sur les deux visiteurs. Reconnaissant son père, Adul se justifie d’une voix basse et perfide : « Nirith la voulait pour lui tout seul. Elle me revient, à moi, ton primo ». Eregoth entre dans une colère noire et accable d’insultes son premier-né. Dirig et Ayala arrivent. Adul ne comprend pas le respect dans lequel est tenu cet intrus par les membres de son clan, et fini son intervention par un « j’emmerde cet humain ». Le Pro, qui s’était introduit avec courtoisie, assaille Adul lui inflige une blessure grave à la tête et fait sauter le chef du vampire quelques secondes plus tard. Adul lui aussi devra vaporiser pour se régénérer. Le Pro en profite pour vider la licorne de sa précieuse substance, se repaissant à foison.
Les membres du groupe retournent vers le repaire d’Eregoth et Eiichiro, dans un éclair de lucidité, se rend compte qu’il n’a plus de points de pouvoir, et pas de cercueil où se régénérer dans les cas de coup dur comme il vient d’en observer. Pas de cercueil induit une régénération impossible et un tourment éternel sous forme de brume.
C’est tracassé par ces idées qu’il découvre que les Dieux ont pensé à tout car une araignée titan, n’ayant pas l’air hostile, est posée non loin du repaire d’Eregoth. Le Pro se sent appelé vers la créature par de sombres forces occultes et s’y dirige, quoique méfiant et sabres au clair. Lorsqu’il a assez approché, la titan écarte ses mandibules pour découvrir à Eiichiro son lieu de repos. Le Pro y monte et les mandibules se referment. Il découvre une cavité confortable, lui permettant de séjourner et de se régénérer sous l’œil de Voldomin et de Beschekel. Il y reste 24 h le temps de se ressourcer. Lorsqu’il sort de son cercueil vivant, les membres du clan sont là qui l’attendent, dans un silence sépulcral. Nirith et Adul, remis de leurs blessures, sont là eux aussi, de marbre.

Eregoth annonce au clan qu’il est temps d’accompagner le Pro vers la dernière demeure de Paryb. A ce nom, des murmures entremêlés de crainte t d’effroi s’élèvent dans la pénombre. La troupe se met en route dans le dédale tortueux des couloirs sous la conduite d’Eregoth. Après 3h de marche, une voix s’élève du néant : « En fait, je suis déjà là, à vous observer dans les ombres ». Un vampire elfe noir, habillé à l’antique, se dévoile. Eiichiro observe alors une coutume étrange de la société vampire. Les membres du clan se prosternent devant Paryb l’Ancien, face contre terre, étalés de tout leur long les bras tendus en avant. Ce rituel étant fait, Paryb se présente au pro, qui observe notamment une mutation car le vampire présente 8 doigts à chaque main. Paryb explique que c’est un cadeau des Dieux fait à son talent de forgeron. Paryb est différent des autres membres du clan, bien plus ancien, et est considéré comme un seigneur vampire. Il fut mordu au 9° siècle. Sur ces entrefaites il s’écorche le pouce et dessine rapidement un pentacle de sang au sol. Il invite le Pro à le toucher et ils se téléportent.
Eiichiro atterrit dans ce qui semble être la demeure de Paryb. Richement ornée, la cavité rocheuse se découpe en pièces différentes, décorées avec soin dans un style d’un autre âge. Aux murs sont exposées des centaines d’armes, de toute sorte, chacun étant un chef d’œuvre du maitre Paryb. Certaines de ces armes sont faites de sélénite, un alliage blanc lunaire, le Pro se rend compte avec émoi qu’il se trouve face à des armes extra-terrestres. La sélénite, alliage ultra léger, a pour propriété de baisser d’une catégorie l’arme utilisée. Paryb offre une arme en sélénite au Pro, qui choisit un élégant tanto. Paryb ne tergiverse pas longtemps et dit au Pro que s’il veut avoir une chance de voir ce fameux oiseau-roc, il faut qu’il le suive et qu’ils rencontrent son père. Eiichiro, comme à chaque fois surpris d’apprendre l’existence d’un vampire géniteur encore plus puissant et ancien, accepte de suivre Paryb. Ce dernier explique qu’un grave traumatisme a touché les mines de Brauir dans l’antiquité. L’endroit devint un lieu de passage vers l’outre-monde, dans lequel évolue le père de Paryb, et qui détient les informations que cherche le Pro. Ils se mettent donc en route, toujours plus profond dans les mines. Les couloirs, qui étaient un peu plus haut travaillés par les elfes noirs de l’antiquité deviennent désordonnés et sans organisation apparente. Ils semblent avoir été creusés anarchiquement. La chaleur est extrêmement élevée et le Pro se rend compte que s’il n’en subit pas les effets, « tout cela l’amollit ».
Le Pro en est à ces considérations quand lui vient à l’esprit que l’air est difficilement respirable, et qu’il constate aussitôt qu’il ne respire pas. Sa cage thoracique se soulevait encore mécaniquement, le Pro réalise à ce moment-là qu’il n’a nul besoin de cette gymnastique puisqu’il ne respire pas du tout. Il s’en amuse ainsi que Paryb pendant qu’ils se dirigent vers le passage de l’outre-monde. Paryb finit par s’arrêter et dire au Pro de continuer seul dans le couloir au fond duquel des gaz s’échappent des parois. Eiichiro sait que lorsqu’il entrera dans l’outre-monde, il sera projeté des siècles en arrière, dans l’antiquité, au même endroit, les mines de Brauir, du temps de leur exploitation par les elfes noirs. Il avance vers le bout du couloir et lorsqu’il traverse les nuages de gaz mortellement toxiques pour qui respire, il se retrouve téléporté et débouche dans une alcôve d’où il entend l’activité de la mine, son odeur de soufre, les cris et la sueur des esclaves au travail.
Il arrive sur une grande zone d’excavation. Des adultes et des enfants sont au travail, le visage buriné par l’effort et les rides dus à la fatigue déjà visibles chez les enfants. Le Pro chemine pour remonter le tunnel, des enfants viennent vers lui. Un guerrier caparaçonné d’une armure de dragon d’or étant chose plutôt rarissime. Le vampire n’a pas de temps à perdre et baffe un gosse qui le collait de trop près, faisant déguerpir les autres marmots. Le Pro se renseigne discrètement auprès d’un contremaître. Le maître des lieux serait dans une tour non loin. Eiichiro remonte les couloirs et se rend compte en passant que le repaire actuel de Paryb se trouve en fait dans les anciennes cuisines. Le Pro finit par déboucher sur l’extérieur, dans cette réalité ternie qu’est l’outre-monde. La tour est bien là, et à sa porte se trouve un grand elfe de 2m30 qui aperçoit aussitôt le Pro : « Toi, tu n’es pas d’ici, viens par-là ». Le Pro s’exécute et entame la conversation :
« - Es-tu le père de Paryb ?
- Certainement, je suis Esphêron et me voilà à mon dix-septième siècle de non vie. »
Le Pro sent le pouvoir sur le vampire et l’évalue à 308 PP de boost et seulement 2 sur lui. Intéressant.
Esphêron lui raconte que cela 450 fois qu’il revit le même scénario dans les mines de Brauir. Sa quête est de résoudre l’énigme de l’identité de l’agresseur des mines qui provoqua un si grand traumatisme. Il s’agit pour Esphêron d’ôter le casque de l’assaillant pour découvrir son visage. L’assaillant serait monté sur un Asrokh, un oiseau-roc démoniaque.
Eiichiro confie être ici en tant qu’envoyé de Voldomin pour récupérer une plume de ce fameux Asrokh afin de rédiger les principes de sa nouvelle religion. Esphêron rit à cette idée mais compte bien sur le Pro pour l’aider lors de la venue du monstre.
Il lui décrit en détail comment vont se dérouler les évènements : Un peu avant 18h, d’ici 4h, un Asrock arrivera du nord. Un chevalier démoniaque se tient debout sur son dos. Après une descente rapide de quelques rounds, le démon décharge un séisme de niveau supérieur à 12, faisant s’effondrer les principales structures de la mine et entraînant plus de 45 000 morts dans sous terre dans la minute qui suit. L’Asrokh se pose ensuite au sol là où se trouvent actuellement les deux vampires. Deuxième round, le Démon envoie une vague psychique du même niveau que le sort précédent. Plus de 550 gardes d’élite qui accouraient vers la scène sont foudroyés psychiquement. Au troisième round le Démon invoque une terrible fournaise, chauffant les parois à blanc et occasionnant 15 000 morts de plus. Au quatrième round 5 gardes draconiques elfes noirs, montés sur des dragons mineurs et provenant d’autres zones des mines fondent sur le Démon. Celui-ci répond par un foudroiement multiple, les cavaliers sont pulvérisés. Au tour suivant il scelle les gueules des dragons par un puissant sortilège de nécrose agissant comme une muselière insane sur les gueules des dragons. Ceux-ci, poussant des cris de détresse, quittent rapidement la zone. L’Apocalypse soudaine se termine le tour suivant, lorsque l’engeance ôte son casque cornu et que le séisme se termine. Une grande lumière blanche apparaît et l’on se retrouve dans les mines en début de journée à 06h du matin avec les esclaves commençant leur labeur dans les galeries.
Après y avoir laissé la majorité de ses points de pouvoir, Esphêron indique au Pro qu’il a retrouvé un moyen de survivre aux premiers rounds de l’attaque. Il n’a jamais eu l’occasion d’approcher le Démon et il compte sur le Pro pour l’y aider en lui demandant de lui donner 3 PP. Le Pro accepte de mauvais gré. Eiichiro n’oublie pas que sa priorité est la plume de l’Asrokh et compte sur la diversion d’Espherôn pour avoir une occasion d’agir. Esphêron indique au Pro une cavité rocheuse où celui-ci pourra s’abriter du séisme. Le Pro le remercie et en poussant ses recherches repère une faille dans la paroi qui pourrait lui permettre de survivre au Flamestrike à condition de s’y lover sous forme de mamba noir. L’attaque psychique devra quant à elle être encaissée sur le moment. Esphêron sera protégé par un sort de tunnel qui lui permettra le moment voulu d’assaillir le Démon et d’essayer de lui ôter son casque.
Les heures passent et la tension chez Esphêron hausse de manière palpable à l’approche de l’heure fatidique. Comme prévu à 18h pointe dans le ciel l’immense Asrokh noir avec juché sur son dos l’impressionnant démon en armure. A son approche le Pro le détecte à 465 PP de boost. Son équipement de qualité visiblement divine rappelle quelque chose au Pro sans qu’il arrive à savoir quoi dans ce moment de pression.
L’assaut a lieu et débute avec le séisme. Le Pro est surpris de la puissance déployée par l’engeance et reste à l’abri contre la paroi. Il passe la fournaise sous forme de mamba et subit un round plus tard la vague psychique. Sous cette forme, ses capacités spirituelles ne sont pas diminuées et le pro, du haut de son 17 en esprit et de ses 6 pdc en volonté est contraint à l’utilisation d’un point de pouvoir. Le Démon est désormais au sol, juste à l’endroit indiqué par Esphêron. Eiichiro, toujours sous sa forme reptilienne repère avec un 39 en score la seule plume laissée par l’Asrokh dans son sillage. Son corps se détend comme un fouet et Eiichiro se rue dessus à la manière d’un mamba, aussi rapide que discret. Au même moment, Esphêron jaillit de terre juste sous le Démon. Celui-ci a largement les réflexes pour anticiper l’attaque et saisit le vampire à la gorge. L’Asrokh s’empare des jambes d’Esphêron. Le Pro, qui a repris sa forme normale pour pouvoir se saisir de la plume entend l’appel à l’aide désespéré d’Esphêron et l’ignore, son objectif étant atteint et sentant que leur ennemi est bien supérieur à la normale. Il observe d’ailleurs dans les interstices de l’armure du chevalier une matière fantomatique. Le Démon et l’Asrokh tirent le corps d’Esphêron chacun dans un sens. Sous l’effet d’un 42 au dé le corps du pauvre vampire se retrouve séparé en 2 parties comme s’il s’était agi d’une simple brindille. Le Pro n’a que le temps d’assister à cette scène et de croiser le regard sous le casque du Démon pour subir la lumière blanche et se retrouver dans les mines à 06h du matin avec Esphêron en état de choc après son exécution sommaire.
Le Pro se rappelle enfin où il avait vu un casque similaire. Dans le recueil des mille et un goodies, offert par les dragons du mont Tsévère contre ses services, qu’il n’a d’ailleurs jamais tenus. C’était juste avant qu’il assassine les 3 dragons d’or qui régnaient auparavant en secret sur Echnar. Le casque est celui d’Abaddon, fils de Vilzerguth, qui est un dieu du Chaos. Abaddon est lui-même un demi-dieu, c’est une entité maléfique majeure du panthéon abalémien et l’un des 4 princes infernaux d’Absalem.
L’objectif du Professionnel est malgré tout atteint, la plume maudite est en sa possession. Il espère à ce moment-là ne plus jamais recroiser de près ou de loin le terrible Abadon…



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Re: La Chronique noire

Message  Primo le Dim 1 Nov - 11:57

S3 26/10/2015

Sur le chemin du retour vers le monde réel, Eiichiro dévoile son projet d’organisation vampirique à Esphêron et lui propose la place de capitaine. Le vampire est amical à la proposition. Espherôn dévoile aussi ses projets personnels, dont celui de se rendre sur l’île de Frost, royaume Titan au Nord du monde, pour y chercher une relique divine du panthéon elfe noir, à savoir le Cor de Xenöe, dieu des océans, et capable selon la légende d’ouvrir les eaux en deux. Le vampire est amical à la proposition.

La discussion du Pro et d’Espherôn visait les projets à long terme, mais dans l’immédiat, Eiichiro, maléfiquement inspiré, ne songe qu’à pouvoir enfin rédiger son manifeste. Paryb les attend à leur sortie. Ils retournent ensemble chez Paryb où se trouvent Eregoth et les 4 derniers nés. Encore une fois Eiichiro observe l’étrange coutume vampirique car tout le monde se couche au sol bien à plat à la vue du mythique Espherôn. Il s’en suit une conversation où le Pro est invité à rédiger son manifeste au calme chez Paryb, gardé par Espherôn, tandis que les autres vampires les attendront dans le repaire d’Eregoth. Le Pro les salue une dernière fois avant de se retirer : « Que la nuit soit sur vous tous. »
Eiichiro s’enferme dans le bureau de Paryb et se lance immédiatement dans l’écriture de son livre noir. Il sait très bien qu’il est incompétent en écriture, mais il sait aussi que sa main sera guidée par Voldomin lui-même. Le Pro s’en remet donc à son Seigneur maléfique et obtient un 48 score en foi qui servira de soutien à son écriture. Après quelques essais laborieux voire critiques Eiichiro obtient une version de base intéressante et se met à enchaîner les 20+ et 10+ en écriture. Inspiré par Voldomin, il ne se rend pas compte qu’il trace partout sur les pages des symboles ésotériques surpuissants.

Le Pro est à son travail depuis 18h lorsqu’il entend au loin un puissant séisme. Peu de temps après il ne sent plus la présence d’Espherôn derrière la porte. Il se dit bien qu’il doit se passer quelque chose mais il ne peut absolument se détacher de sa concentration et de sa tâche. Eiichiro pose sa plume d’Asrokh quelques heures plus tard sur un manifeste maudit à 48 en score de lettres.

Il est composé de 14 feuillets, et se découpe en quatre sous-parties. La première est une introduction à l’Akoïsme par le biais de Voldomin. Il y est expliqué en quoi l’Akoïsme s’inscrit dans la lignée de Voldomin et comment il le sublime.
La deuxième partie de l’ouvrage contient le dogme à proprement parler. Recherche permanente de l’excellence, n’accorder aucune pitié aux autres comme à soi-même, exigence du succès la fin justifiant toujours les moyens. Capacité à détruire les obstacles pour s’en affranchir, user de toutes les armes et de tous les artifices pour atteindre son but. Lé clé du succès étant d’être all-in or nothing.
La troisième partie développe surtout le principe du goodisme. Une quête personnelle de la puissance, du boost, de l’excellence une quête matérialiste permettant de mener à bien ses objectifs.
La dernière partie fait l’apologie du vampirisme, « race-écrin » du goodisme, supérieure aux mortels destinée à les diriger afin de régner sans partage.

Le parchemin, maudit avec une extrême puissance, émet naturellement un bruit de feuilles froissées inquiétant. Eiichiro s’aperçoit qu’il est rédigé en police 6. Il remarque aussi que l’encre qu’il avait utilisé s’est transformée en marques de sang.

Eiichiro qui n’est jusqu’alors venu chez Paryb que par téléportation se trouve tout à coup bien seul. Esphêron n’étant plus là, le Pro se retrouve face à un dédale de tunnels dans les profondeurs de Brauir. Il utilise le pouvoir pour s’orienter et parvient en quelques heures à remonter vers la surface. Il sent un lointain effluve de cramé. Il finit par déboucher à l’air libre, la nuit en est à son début. Il est sorti par une autre entrée que celle qu’il avait emprunté pour rencontrer Nirith. Il repère l’entrée et présume déjà un désastre en apercevant l’entrée calcinée. Il s’y dirige rapidement pour découvrir une scène de massacre. La destruction est totale, dix araignées-titans sont cramées, sur le dos, les pattes recroquevillées par la puissance du feu. S’y trouve l’araignée-titan qui avait été envoyée par Beshekel pour donner repos au Pro. Paryb, Eregoth, les quatre derniers nés Adul Dirig Ayala et Nirith sont retrouvés déchiquetés, décapités avec un pieu d’argent planté dans le cœur. Le Pro est saisi d’effroi à la vue de son tout nouveau clan ainsi dévasté. Il pousse ses observations et comprend qu’il y a d’abord eu un séisme puis une fournaise incandescente…le mode opératoire d’Abaddon. Le Pro est abasourdi et invoque les dieux noirs afin de retrouver Espherôn. Suivant un courant d’air glacial, il sort à l’air libre et voit non loin un cache-lune passer dans le ciel et se poser sur un python rocheux. Y voyant un signe divin, le pro se dirige vers lui, tout en restant sur ses gardes.

La créature hideuse regarde le Pro approcher sans manifester d’hostilité. Mesurant 30 mètres d’envergure, c’est une créature ignoble, chauve-souris gigantesque aux traits abominables. Le Pro croise son regard, empli de tristesse et de frustration. Le cache-lune émet de petits ultra-sons stridents comme un appel au secours. Le Pro n’en croit pas ses yeux et après avoir plusieurs utilisé le juron courant du territoire des mercenaires : « Mais what the fuck, mais what the hell ?! » finit par parler au cache-lune en lui demandant si il est Espherôn, ce à quoi la créature acquiesce… Le vampire a selon toute vraisemblance été métamorphosé !

Le Pro s’inquiète du jour arrivant et trouve une caverne pour se cacher es premiers rayons solaires pouvant abriter aussi Espherôn et son nouveau cops surdimensionné. Le Pro et Espherôn s’aperçoivent bientôt avec horreur qu’Espherôn peut librement déployer ses ailes au soleil, il n’est plus un vampire, mais est devenu un vrai cache-lune ! Espherôn émet des cris de détresse déchirants, des ultrasons hyper puissants qui déchirent la tête du Pro.
Pendant la journée, le Pro observe Espherôn à l’air libre à quelques centaines de mètres. Venu de nulle part, un elfe blond vêtu de manière antique se dirige vers le cache-lune et commence à s’entretenir avec Espherôn. Le pro ne peut entendre ce qui se dit mais la scène lui rappelle très fortement la période où après avoir assassiné le pape de Médianie en compagnie de Morat Drug’huur, ils étaient harcelés par des manifestations des divinités tharésiennes. Le Pro reste donc prudemment à l’écart, ayant tout sauf envie de se livrer à un nouveau combat titanesque contre un demi-dieu, appartenant selon toute apparence au panthéon haut-elfe cette fois-ci.

Espherôn finit par revenir à la caverne. Eiichiro ne voit pas d’autre alternative pour le délivrer de sa malédiction que de lui faire lire son livre noir. Le manuscrit est puissamment maudit et à l’aide du pouvoir et d’une grande foi en Voldomin revenu sous les traits de l’Ako, Espherôn a peut-être une chance d’inverser le maléfice. Le Pro présente successivement les feuillets à l’immonde créature. Il remarque qu’à chaque fois qu’il se sépare, ne serait-ce qu’un peu, de son manuscrit, il sent une forte oppression maléfique, comme si l’œil du chaos était posé sur lui, savait où il était, et désirait ardemment le retrouver. Eiichiro mène le processus à son terme et Espherôn finit par relever la tête, avec regard semblant empreint d’une profonde folie. Il sort de la caverne et retourne sur le python rocheux où le Pro le sent posser et surposser. La nuit étant tombée, Eiichiro le rejoint et Espherôn s’adresse à lui :

«- La malice des dieux est sans limites, le Pro, je ne suis pas délivré de ma maudissure cache-lune, mais j’ai retrouvé l’usage de la parole. Je conserve mes capacités, sauf vampiriques, et mon boost. Je pense être devenu une créature mythique, un cache-lune intelligent et à poss, ancien vampire. Je suis de plus désormais mortel…
- Espherôn, par la puissance de ta foi en l’Ako par Voldomin, te voilà en partie libéré du maléfice. Nous continuerons sur le chemin du destin ensemble. Que s’est-il passé ?

- C’était Abaddon, sorti de l’outremonde, à ta recherche. Il cherchait sa plume et a questionné et torturé les membres de mon clan à ce sujet. Aucun n’a parlé aussi les as-t-il tous blasté d’un simple claquement de doigts. J’ai refusé de parler aussi, et dans sa perfidie Abaddon m’a changé en cache-lune, me condamnant à une mort certaine sous cette forme abominable.
- Et pour le blond ?
- C’était Melagion… Divinité haut-elfe venue me proposer de l’accepter dans le règne du jour, désormais délivré du don noir. Je l’ai bien envoyé se faire foutre.
- Nickel. »

Le Pro évalue la situation. Le clan qu’il avait rassemblé est détruit, malgré tout il a un nouveau compagnon à 308 pp de boost, malgré sa forme sordide, et on recueil maléfique est terminé. Sa quête dans les mines de Brauir est achevée mais les derniers évènements changent quelques peu ses plans. Il avait l’intention de s’établir ici et de rassembler sous sa coupe tous les vampires de la zone. Il se trouve désormais isolé et sous la menace imminente d’Abaddon. Il décide donc de rentrer vers Tor-Anknor, pour retrouver Morat Drug’huur et ses précieuses éruditions, et réfléchir à son prochain mouvement. Il retrouve Tarak et fait route en compagnie du cache-lune vers la capitale elfe noir. Les péripéties des mines de Brauir n’auront finalement durées qu’une semaine.





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