Historique IND

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Message  Nagosil le Mer 29 Aoû - 21:19

La crise d'Eppide : Battue sur Batrakoï



10ème tonte (1er avril) : Le temps était pluvieux. Nos quatre héros décidèrent de s’accompagner de 8 fantassins lourds (Albert, Bertrand, Clément, Gaston, Grégoire, Louis, Paul et Théodore). Squirrel ouvrit un passage à travers le monde des esprits et ils arrivèrent là où ils étaient partis la veille. Squirrel lança ensuite un sort à l’ensemble du groupe qui améliora notablement leurs capacités à nager et à tenir en apnée, ceci afin de pouvoir se déplacer sans problème dans les zones les plus humides et profondes des marécages.

Arnolphe et Lambert se mirent alors à pister les empreintes de batrakoïs jusqu’à leur village. Avant de s’y engager, Squirrel usa de sa magie pour amplifier la force et l’endurance de tous les membres du groupe. Elle venait à peine de finir lorsqu’un petit groupe de batrakoïs, chevauchant des crapauds géants, les chargea.

Les batrakoïs passèrent au milieu des humains en frappant ceux qu’ils pouvaient puis s’éloignèrent en bondissant pour reprendre de l’élan. Les premiers coups furent bloqués sans dommage et les fantassins prirent position autour des archers et de la druidesse pour les protéger. Arnolphe et Lambert tirèrent des flèches à la volée, faisant 2 morts et blessant les autres. Il n’y eut pas de deuxième charge. Les batrakoïs n’insistèrent pas et se replièrent vers leur village.

Les héros et les fantassins s’avancèrent vers le village batrakoï. Les hommes-grenouilles avaient organisé leur défense : une ligne de guerriers, armés de lances et de frondes, était postée à l’avant tandis que des chevaucheurs de crapaud géant encerclaient les humains.

Le combat s’engagea. Les pierres des frondeurs et les flèches des archers se croisèrent dans les airs, et retombèrent sans faire de mal. Les crapauds géants utilisaient leurs longues langues collantes et gluantes pour attraper des guerriers. Clément, Louis et Bertrand se firent ainsi piéger. Squirrel incanta et les fantassins furent emplis d’une vigueur nouvelle. Niscarvin couru à la rescousse de Clément et perfora le crapaud qui l’immobilisait.

Le chef des batrakoïs fit alors son apparition : posé sur un palanquin porté par 4 batrakoïs costauds, un gros homme-grenouille visiblement trop ventripotent pour pouvoir se mouvoir par lui-même, maitrisant le pouvoir, se mit à incanter. Un rempart de terre de 40 m de long, avec chemin de ronde et créneaux, apparu sous les frondeurs batrakoïs. Lambert et Arnolphe visaient les crapauds géants et après la mort de 6 d’entre eux, les autres se replièrent. Les nombreuses pierres lancées à la fronde blessèrent Albert et Théodore.

Niscarvin courut vers le mur de terre. Squirrel invoqua un esprit écureuil qui enveloppa Niscarvin, lui permettant de l’escalader en un éclair. Dans le même temps, le chef batrakoï usa de ses pouvoirs shamaniques et changea le sol sous le groupe d’humains en bourbier. Louis se fit blesser par une pierre, tandis que les flèches d’Arnolphe et de Lambert rebondissaient sur le rempart. Heureusement Niscarvin avait moins de mal à blesser, voire à tuer les batrakoïs du rempart. Le shaman le prit alors pour cible et se mit à lui lancer des boules de boue générées par magie.

L’archer et le rôdeur escaladèrent à leur tour le rempart, aidés par la magie de Squirrel, pendant que Niscarvin continuait d’y massacrer les batrakoïs. Arnolphe et Lambert sortirent alors leurs armes de corps à corps et engagèrent le combat contre les hommes-grenouilles, laissant au baladin la possibilité de sauter à terre et de courir affronter le shaman au corps à corps. Celui-ci invoqua une créature boueuse qui fut aussitôt tuée d’un coup de rapière. Dans sa lancée sanglante, Niscarvin transperça également les porteurs du palanquin ainsi que le chef batrakoï qui dut puiser dans son Pouvoir pour survivre. Malgré sa masse imposante, le shaman batrakoï pouvait se battre. Le sol instable et les cadavres de batrakoï génèrent Niscarvin à plusieurs reprises dans ses assauts. Le shaman se battait en invoquant des boules de boue qui visaient à la fois Niscarvin, Arnolphe et Lambert. Ceux-ci ferraillaient vaillamment sur le rempart et le nombre d’ennemis diminuait inlassablement, tant et si bien qu’il n’y en eu plus un seul debout.

De l’autre côté du mur, les soldats se défendaient contre les crapauds géants. Ils devaient aussi se défendre contre les pierres que les frondeurs continuaient de faire pleuvoir sur eux, mais celles-ci n’étaient pas très inquiétantes. De temps en temps, un crapaud parvenait à attraper un soldat, mais celui-ci était aussitôt secouru par ses camarades. Les crapauds prenaient ainsi régulièrement des blessures sans parvenir à faire de véritables dégâts aux soldats.

Jugeant la situation désespérée, le shaman batrakoï fit disparaitre le rempart (faisant choir Arnolphe et Lambert) pour pouvoir faire apparaitre un mur autour de lui, lui permettant de s’enfuir à travers le monde des esprits sans que ni Niscarvin ni personne d’autre ne puisse l’en empêcher ou le poursuivre. Voyant leur chef quitter la bataille, les batrakoïs restants s’enfuirent en se dispersant.

En examinant les cadavres des hommes-grenouilles, Squirrel découvrit des objets magiques. Mais cette magie lui semblait très étrange, probablement propre aux batrakoïs, peut-être liée à leurs dieux impies. Le groupe décida donc de les détruire, puis retourna au camp grâce à la téléportation de la druidesse. La mission était accomplie, les batrakoïs ne viendraient plus chercher querelle aux humains avant un bon moment. Niscarvin s’occupa des blessures et tous firent nettoyer et entretenir leurs équipements par les forgerons de l’armée.

Durant le reste de la journée, ainsi que le lendemain, l’archer et le baladin s’entrainèrent, échangèrent sur leurs expériences, leurs craintes, leurs doutes, leurs succès, … et se reposèrent en prévision de l’assaut de la ville.


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Message  Nagosil le Mer 29 Aoû - 21:20

La crise d'Eppide : Deuxième assaut


12ème tonte (3 avril) : Le temps était clair et dégagé. Le duc donna le signal et ses troupes s’élancèrent à l’assaut de la ville, avec leurs échelles, leurs grappins, leurs béliers, et leurs parchemins de tunnel. Des tirs de canon en provenance du château tentaient de ralentir leur avancée, mais les mages du duc firent un mur de vent pour s’en protéger. La flotte ducale canonnait également la ville depuis la mer.

Arnolphe et Niscarvin reçurent des sortilèges qui leur permettaient de voler. Ils repérèrent un mage ennemi, détenteur du Pouvoir, planqué dans une échauguette. Mais ils furent rapidement pris pour cibles par des tireurs ennemis. Ils furent obligés de se déplacer en esquivant activement les tirs. Par chance, un boulet de canon dévié par le mur de vent vint s’écraser sur l’échauguette. Le mage de glace qui était dedans fit un mur magique pour remplacer la tourelle en ruine. Plaqués contre la paroi pour éviter les traits des défenseurs, Arnolphe et Niscarvin parvinrent jusqu’au mage. Les meurtrières du mur de glace n’offraient pas un angle de tir suffisant et Arnolphe ne parvenait pas à ajuster ses flèches. Niscarvin tentait de lancer des grenades par cette ouverture mais le magicien était protégé par une armure de glace et avait le temps de les voir venir. Le jeteur de sort tentait de riposter avec des sorts de grenade de glace mais celle-ci manquaient de puissance pour inquiéter Arnolphe et Niscarvin. Pendant un bon moment il ne se passa rien ainsi. Quand il fut à court de grenades, Niscarvin alla chercher une épée pour taper contre le mur mais celui-ci était trop dur à abattre.

Arnolphe et Niscarvin durent retourner voir le mage de vent du duc pour qu’il leur refasse un sort de vol. Pendant ce temps, le mage lançait des grenades de glace sur les hommes qui montaient à l’assaut des murailles. L’archer et le baladin retournèrent affronter le mage de glace. Le combat était laborieux mais Arnolphe parvenait de temps en temps à planter une flèche dans la peau du sorcier à travers la meurtrière. Après avoir survécu plusieurs fois grâce au pouvoir, il se retrouva ainsi gravement blessé. Il défit alors son mur de glace pour en faire un autre en forme de paravent et héla des soldats pour qu’ils l’aident à s’échapper. Niscarvin en profita pour contourner le mur, tuer les gardes qui lui barraient le passage et acheva le mage d’un coup d’estoc bien placé.

Le reste de la bataille se déroulait selon le plan. Les hommes du duc prenaient peu à peu position. L’archer et le baladin allèrent les aider. Arnolphe tirait sur les arquebusiers ennemis, tandis que Niscarvin abattait les défendeurs sur le rempart. Après avoir occis ainsi une vingtaine d’ennemis, blessé par des tirs d’arquebuse et à court de Pouvoir, il se replia. Il se soigna et resta à l’arrière pour officier comme chirurgien et sauver des blessés. Arnolphe abattit également une vingtaine d’ennemis avant de se replier à court de Pouvoir. Il resta parmi les archers du duc pour continuer le combat en étant moins exposé.

La bataille se termina par une victoire pour l’armée ducale. La ville fut mise à sac et les habitants furent massacrés sans pitié. Arnolphe et Niscarvin ne participèrent pas au pillage, ne trouvant pas cela à leur goût.


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Message  Nagosil le Mer 29 Aoû - 21:24

Le mariage de Pertagne : Détour chez les craboms


13ème tonte (4 avril) :

Récit à venir ...

Jusqu'au 23ème tonte où on se retrouve à Pertagne.
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Message  Fleur le Jeu 30 Aoû - 16:52

Le siège de Pertagne : la défense de la cité

Le 22e Tonte (13 avril), le temps était exécrable. Le matin, Fleur ne se sentait pas très bien. Prise de nausée, de vomissements, même si elle prétendit avoir pris froid devant les siens, elle savait à présent qu’elle était enceinte. L’absence de Fortuné la rendait d’autant plus nerveuse. Elle pria pour que son voyage se déroule sans encombre. Le comte et les vassaux prirent congé.

Fleur avertit son frère que la cérémonie de son mariage serait albienne, ce qui n’enchantait guère le paladin et le surprenait de la part de ses parents ; il mit cela sur le compte du futur beau-père.

Le soir, Fleur apprit que l’armée du comte d’Ereu progressait vers le comté, et en premier lieu vers Pertagne. Elle fit aussitôt prévenir les habitants, leur permettant ainsi de se mettre à l’abri. Elle s’angoissait pour son fiancé : et s’il était capturé par Ereu ? Guilhem la rassura de nouveau, l’armée d’Ereu ne passait pas inaperçue, son fiancé n’allait pas se jeter comme ça dans la gueule du loup, et il ne voyageait probablement pas seul. Cependant, Fleur n’était que trop consciente d’avoir récemment gêné le comte d’Ereu dans ses plans. Et s’il avait décidé de raser Pertagne, elle ne pourrait pas faire grand-chose, mais elle lutterait jusqu’au bout, elle le savait, retrouvant ainsi courage et détermination.

Le 23e Tonte (14 avril), Fleur se sentait d’attaque. Elle envoya un message à Antegnar et à Neuhor. Elle arma la population et fit fermer les portes de la ville. Il lui restait quinze soldats. Guilhem voulait convaincre sa sœur de sauver un maximum de monde. Fleur résista, usant de son Pouvoir et de son impression. Il lui rétorqua qu’elle n’avait pas de cœur. Pour le calmer, elle tenta de le persuader qu’elle devait penser avant tout à la sécurité du château, mais ne fit que le renforcer dans ses convictions. Elle céda finalement, ordonnant que l’on fasse entrer dans le château les femmes et les enfants. Guilhem s’assura qu’aucun posseux n’était infiltré parmi eux pour rassurer sa sœur. Fleur tenta d’organiser tout ce petit monde, difficilement. C’était le bazar.

Un garde vint la prévenir en fin de matinée que des cavaliers approchaient, demandant à la baronne s’ils devaient leur ouvrir. Elle se rendit sur les remparts et reconnut les voyageurs avec soulagement : Niscarvin, Arnolphe, Fortuné et Korritil. Guilhem les fit entrer. En entendant des enfants brailler, Arnolphe demanda à Fleur : « C’est tes mômes ? »

         Niscarvin leur raconta leurs aventures. Fleur leur expliqua la situation. Les voyageurs savaient qu’ils devançaient de peu l’armée d’Ereu. Elle leur présenta Finrod et ses compagnons : son garde Taretiel et son barde Dorian. Fleur demanda à Korritil pourquoi ils n’avaient pas de gardes. Le magicien lui expliqua qu’il avait été informé par un confrère de l’avancée des troupes. Ils avaient donc chevauché à bride abattue. Un garde informa alors la baronne que l’armée d’Ereu encerclait la ville.  

          Fleur fit une réunion afin d’évaluer les forces dont elle disposait. Ils étaient quatre détenteurs du Pouvoir évidemment. Finrod et ses compagnons étaient d’accord pour aider à défendre le château. Korritil pouvait aider avec des sorts de soutien mais il prévint la baronne qu’il n’était pas un mage de guerre. De plus, il devait voir sa cible pour que le sort fonctionne ce qui impliquait de le protéger. Fleur n’avait guère envie de jouer la vie de son beau-père qu’elle affectionnait. Guilhem voulait que l’on défende la ville, Niscarvin était de son avis. On décida donc d’aller encadrer la population armée pour protéger la ville.

          Fleur soulagea ses amis de leurs tourments. Elle félicita Arnolphe qui s’affinait. Puis elle s’accorda quelques instants avec son fiancé. Elle lui annonça :

« Voilà. C’est assez délicat. J’espère que tu ne te courrouceras pas. Figure-toi que lorsque j’ai quitté Neuhor, nous n’étions pas deux voyageurs mais trois…
- Comment cela ?
- Il y avait le coursier, moi-même, et… précise-t-elle en plaçant la main de Fortuné sur son ventre, ton enfant que je porte en moi. »

          Le jeune homme demeurait troublé. Il y avait de quoi. Un an auparavant, il n’était qu’un gentilhomme qui profitait de la vie. Il se retrouvait officier, en passe de se marier, de devenir baron et à présent de devenir père. Cela faisait beaucoup d’autant qu’ils allaient être assiégés. Fleur lui fit les yeux doux ce qui l’apaisa un peu. Il demeurait mitigé. Bien sûr, il souhaitait avoir des enfants avec sa dulcinée mais cette grossesse arrivait un peu vite à son goût, ce qui n’était pas très heureux pour leur réputation. Fleur le rassura : cet enfant ne venait qu’avec un mois d’avance et comme elle était une demi-Elfe, sa grossesse serait plus longue, ce qui faciliterait les choses pour cacher le caractère prématuré de cette naissance. Ils n’auraient qu’à attendre un mois pour rendre sa grossesse officielle et personne ne trouverait à redire. Il fut un peu rassuré et se fit à l’idée.

           Fleur retrouva ses compagnons. On fit quatre groupes d’une soixantaine d’habitants chacun sous les ordres d’un détenteur du Pouvoir. La baronne ordonna à ceux qui restaient au château d’obéir aux membres de sa famille : Korritil, Fortuné, Finrod, Filendilë. Son fiancé décida de lui offrir son cadeau de mariage en avance car compte-tenu des circonstances, il n’aurait peut-être plus l’occasion de le faire. Comme il en avait assez d’être séparé d’elle, il avait acquis pour elle un collier de communication et il en conservait le réceptacle ; cela leur permettrait ainsi d’avoir une conversation privée. L’artefact avait une durée et une portée variables. Fleur pouvait appeler pendant une dizaine de minutes n’importe qui dans un rayon de 40 km, ou son fiancé dans un rayon de 80 km. En réduisant leur temps de conversation, elle pouvait même joindre Fortuné sur une zone maximale de 160 km. Niscarvin prévint la jeune femme qu’il avait lui-même un artefact pour communiquer à distance dans un rayon de 20 km et pendant 5 minutes.

Le 24e Tonte (15 avril), on tenta d’évaluer les troupes. D’après les gardes, 1000 hommes encerclaient Pertagne. Fleur eut le sentiment qu’ils étaient 80 000 ! Elle fut prise de panique, mais Fortuné la rassura, il comptait environ 2000 assaillants. Arnolphe les évaluait à 4000 ennemis. Niscarvin lui les trouvait tous bien pessimistes : il affirma qu’ils n’étaient qu’une soixantaine : pas de quoi fouetter un chat, ils avaient vu pire ! Bien sûr, le saltimbanque n’était pas aveugle, les ennemis étaient bien plus nombreux, mais il cherchait surtout à raviver un peu l’assurance de ses amis.  

Soudain les ennemis passèrent à l’attaque. Les habitants de Pertagne furent pris de panique mais Fleur parvint à les remotiver usant de son impression, si bien qu’ils y mirent tout leur cœur.

Niscarvin encouragea ses troupes grâce à son Pouvoir. Il fit un bon discours. Un de ses gars repoussa une échelle qui en entraîna une autre dans sa chute, blessant au passage de nombreux ennemis. Mais le saltimbanque repéra deux autres échelles posées. Déjà des soldats d’Ereu grimpaient. Il décida d’aller les cueillir.

Arnolphe dut aussi user de son Pouvoir pour parler à ses hommes, et se montra lui aussi convaincant à sa façon :

« On va montrer à ces enculeurs de moutons de quel bois Pertagne se chauffe ! »

Du côté de l’archer, trois échelles se posèrent. Des carreaux sifflèrent autour de lui, le manquant de peu.

Fleur encouragea ses hommes, usant de son impression et trois échelles furent renversées. Mais deux autres prirent pied. Plus inquiétant : la baronne sentit qu’un détenteur du Pouvoir était en train de décimer ses défenseurs.

Le paladin de son côté fit un très bon discours. Il intercepta un tir bien ajusté avec son bouclier. Il n’était que groggy. Ses hommes combattaient bien. Ils repoussèrent deux échelles. Mais déjà trois autres commençaient à prendre légèrement pied.

Le saltimbanque prit à partie plusieurs ennemis : il en tua un, en blessa un gravement qui succomba en tombant à la renverse, et repoussa les autres.

Arnolphe, armé de sa corsèque, en attaqua le plus possible grâce à son Pouvoir : il en toucha deux mortellement, deux autres gravement, balayant ainsi tous ceux qui avaient réussi à prendre pied de son côté. Mais il reçut un tir d’arquebuse qui le blessa gravement au visage et il puisa dans son Pouvoir pour s’en tirer avec une blessure légère.

De son côté, la baronne, furieuse, alla à la rencontre de l’ennemi posseux. Elle évita un tir et une attaque de son adverse. Un fracas et des cris se firent entendre : les hommes de Fleur venaient de renverser une échelle qui en entraîna une autre.
La situation était plus tendue autour du paladin débordé par quatre échelles. Heureusement, les tirs ne l’inquiétaient pas ; il en para trois.

La baronne se défendait comme une diablesse, repoussant une attaque de son adversaire posseux et esquivant tous les tirs.

Non loin de là, le saltimbanque fit un carnage. Ses paysans rejetèrent une échelle qui en emporta une autre dans sa chute. L’assaut était repoussé de ce côté du bourg.  

Arnolphe tenta de repousser les échelles. Il puisa dans son Pouvoir, manqua de lâcher sa corsèque. Il décolla l’échelle du bord, empêchant les assaillants de monter. Il esquiva des tirs. Ses hommes renversèrent deux échelles.
Fleur échappa aux tirs, à l’assaut du posseux, avant de riposter. Elle tua son adverse qui dut puiser dans son Pouvoir pour revenir.

Le paladin fit appel à son Pouvoir, il blessa plusieurs ennemis et esquiva tous les tirs. Plus bas, les tireurs ennemis devaient commencer à le maudire !  

Le saltimbanque, lui, fit encore plus fort. Il intercepta un carreau et le renvoya. Il coordonna ses hommes pour les aider à repousser les assauts ennemis.

Cependant, la situation demeurait incertaine du côté d’Arnolphe.

Fleur attaqua le posseux qui la repoussa. Ses paysans repoussèrent une échelle si violemment qu’elle entraina dans sa chute celles qui restaient de ce côté du bourg. C’est alors qu’un tir d’arquebuse blessa gravement la baronne à la tête, qui s’en tira avec une légère grâce au Pouvoir.

Le paladin évita derechef tous les tirs, mais il était un peu débordé.

Pertagne avait repoussé la première vague mais il ne restait qu’un tiers de défenseurs valides ; un tiers était blessé ; le reste avait péri.

Fleur gardait le passage. Niscarvin lui demanda par télépathie comment la situation se présentait de son point de vue. Les tirs sifflaient autour de la baronne. Le posseux tenta de lui assener un coup de morgenstern mais elle se défendit. Ses paysans essuyèrent plusieurs tirs.

Arnolphe s’employa à renverser une échelle, mais reçut un tir ; il opposa sa targe mais le tir fut si violent qu’il fut groggy.

Grâce à son Pouvoir, Fleur demeurait intouchable. En revanche, trois de ses paysans furent touchés par des tirs. Le posseux revint à la charge, la baronne para sa morgenstern, elle riposta mais il encaissa son coup.

Arnolphe essuya plusieurs tirs sans une égratignure.

Les paysans aux côtés de Fleur parvinrent enfin à repousser l’autre échelle qui en emporta une autre en s’écroulant. Le posseux manqua son attaque, la baronne en profita pour riposter, elle le toucha mortellement, et malgré son Pouvoir, l’homme demeurait gravement atteint. Furieux, il commençait à comprendre comment la Rose de Pertagne pouvait se montrer redoutable. Et elle comptait à ses côtés d’autres détenteurs du Pouvoir, il le sentait. « La garce ! », pensa-t-il. Le comte d’Ereu avait bien raison à son sujet.

L’archer para plusieurs tirs.

Plusieurs projectiles sifflèrent près de la baronne. Fleur toucha une nouvelle fois son adversaire qui malgré son Pouvoir fut groggy.

Arnolphe, toujours face à l’échelle, intercepta un tir violent qui endommagea sa targe.

Plus bas, le camp ennemi se réorganisa. Des ordres furent aboyés. Autour du paladin et du saltimbanque, de nouvelles échelles apparurent. Niscarvin embarqua un paysan qui possédait une fourche mais il manqua de tomber du rempart. Guilhem eut la même idée. Il s’empara d’une fourche, usa de son Pouvoir et parvint à faire tomber une échelle. Mais un autre détenteur du Pouvoir s’invita sur sa portion du rempart.

La baronne dut se défendre contre plusieurs tirs plus sérieux.

Un assaillant tenta de toucher l’archer qui riposta sans l’inquiéter.

La situation devenait très tendue. Six échelles étaient posées autour d’Arnolphe, cinq autour de Niscarvin, cinq autour de Guilhem et trois autour de Fleur qui, comme son frère, faisait face à un posseux.

Le saltimbanque contacta la baronne, il voulait se replier. Fleur était d’avis de rester encore un peu, elle hésita. Elle vit d’autres paysans tomber autour d’elle. L’archer n’avait plus que cinq hommes à ses côtés. Elle décida finalement de sonner la retraite et elle prévint Fortuné qu’ils rentraient au château. Les six hommes autour de la baronne se replièrent. Niscarvin et ses dix hommes firent de même. Le saltimbanque usa de son Pouvoir pour donner quelques coups en partant : il blessa un ennemi mortellement, un second gravement, un troisième mortellement, deux autres gravement. Fleur parvint à se frayer un passage en distribuant des blessures légères. Arnolphe se dégagea un chemin. Mais le paladin n’avait pas encore reçu le mot d’ordre et faisait face à son détenteur du Pouvoir. Le saltimbanque avertit la baronne qu’il s’était replié, et qu’il avait prévenu Arnolphe. Le paladin poussa son adversaire à la défense, para des flèches. Il cria à ses défendeurs :

« Hardis ! Hardis ! Repoussez-les ! »

Mais autour de lui, tous les paysans étaient morts ou presque. C’est alors que Fleur contacta son frère, lui demandant de se replier. Le paladin se tailla un chemin sanglant et rejoignit sans encombre ses frères d’armes.

On se replia au château de Pertagne. Fleur se réfugia un instant dans les bras de Fortuné qui l’accueillit de bonne grâce. Il avait eu peur pour sa fiancée, d’autant qu’elle portait leur enfant. Il lui murmura :

« Tu n’as rien ? »

Fleur se contenta de répondre de la tête, attristée qu’elle était par le sort de ses braves paysans qui avaient été décimés. Mais l’heure n’était pas aux larmes. L’ennemi n’en avait pas fini avec eux et elle le savait.

Niscarvin proposa de faire un dispensaire dans la grand-salle, de calmer la population, et d’inventorier les ressources du château, qui était bombé de réfugiés. Fleur l’approuva pour le dispensaire. Arnolphe proposa de dire aux femmes de s’occuper du linge pour les calmer. La baronne chargea son beau-père et son oncle de s’occuper de l’inventaire. Niscarvin soigna ses compagnons.

Fortuné vint voir Fleur ; les gardes souhaitaient savoir comment elle désirait organiser les défenses. Arnolphe se posterait dans une tourelle, Guilhem dans l’autre pour surveiller l’arrivée des ennemis. Fleur défendrait le pont-levis. Filendilë, Fortuné et Korritil demeureraient au donjon. Niscarvin et les trois Elfes se tiendraient quant à eux à côté du donjon.

Korritil et Finrod estimèrent qu’ils disposaient d’assez de vivres pour plusieurs jours.  

Les ennemis pillaient le bourg, ce qui accorda un répit aux défenseurs.


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Message  Fleur le Lun 10 Sep - 18:52

Le siège de Pertagne : tous au château !

Puis, ils prirent place autour du château et l’attaque fut lancée. Arnolphe fit quatorze blessés en tirant sur les imprudents qui apparaissaient de-ci de-là dans son champ de vision.

Des troupes ennemies passèrent le muret extérieur. Mais ils n’étaient pas assez nombreux pour réellement prendre le château. La première vague ne faisait que tester leur défense. Arnolphe élimina 25 d’entre eux. Les soldats de Pertagne en supprimèrent une cinquantaine. Le camp adverse lança des sorts qui se heurtèrent à la barrière magique du château.

Bientôt le château fut encerclé et les premières salves de tirs manquèrent Fleur et ses amis. Finrod faillit périr, un tir mortel le rata de peu, mais il décida de rester malgré le danger. 30 défenseurs périrent sous la pluie de flèches. Néanmoins les soldats tenaient bon.

 Arnolphe décocha une nouvelle salve : il en blessa quelques-uns légèrement, mais fut lui-même touché légèrement.

Le camp adverse fut boosté magiquement. Arnolphe prit deux autres coups : une blessure grave et une autre blessure légère. Il décida de se replier et demanda à Fleur de faire appel à Niscarvin afin qu’il le soigne. Le saltimbanque lui ôta deux blessures légères sur trois.

Plus bas les ennemis comblèrent les douves. On s’enquit de la situation auprès de Fortuné, et les nouvelles étaient rassurantes ; pour le moment on tenait partout. Fleur demanda à Korritil de faire des sorts de soutien. C’est alors qu’un des compagnons de son oncle, le barde Dorwan se mit à chanter. Grâce à lui, les combattants obtinrent un +3 à leurs capacités de combat.

Arnolphe fit une victime, puis trois autres.

Korritil lança un sort de soutien mais il obtint l’inverse de l’effet escompté, pénalisant l’esquive et la défense de Fleur (- 2). Niscarvin activa son ceinturon. Le paladin lui étala un soldat qui montait aux créneaux et en décapita un autre.
Arnolphe abattit des ennemis mais se prit une blessure mortelle.

Les ennemis ne parvinrent pas à toucher la baronne, qui heurta un ennemi. Le paladin tua un assaillant, le saltimbanque fit de même. Fleur infligea une blessure légère.

Deux échelles étaient posées par bord. A gauche, le combat semblait serré. A droite, un ennemi élimina un soldat de Pertagne et parvint à prendre pied. Les défenseurs supprimèrent deux assaillants. Un garde fut blessé. Pour l’heure, Pertagne tenait bon.

Arnolphe élimina trois ennemis mais un coup d’arquebuse le tua. Il revint grâce au Pouvoir.

Fleur para de justesse une flèche, un soldat à côté d’elle fut légèrement blessé.

Les Elfes se défendaient bien.

Les ennemis, déstabilisés, reculèrent.

Niscarvin arriva en renfort sur la muraille mais il fut tué sur le coup par un tir d’arquebuse. Il revint grâce à son Pouvoir.

Guilhem se défendait bien mais il ne put empêcher deux assaillants de prendre pied.

Tous les villageois avaient péri. Mais les soldats tenaient bon.

Arnolphe réfléchit à trouver un meilleur poste de tir. Il resta finalement dans sa tour.

Fleur supprima trois assaillants et esquiva toutes les attaques.

Les Elfes esquivèrent trois tirs.

Les gardes de Pertagne se débrouillaient bien. Un ennemi parvint à prendre pied sur la muraille mais un soldat le blessa gravement. Un autre près du saltimbanque blessa un assaillant, qui se rattrapa de justesse à l’échelle.

Guilhem ne fut pas inquiété par les tirs mais deux de ses soldats furent touchés. Le paladin attaqua, et parvint à contenir les envahisseurs.

Arnolphe décida finalement de se replier au donjon. Il fit le tour en passant par les couloirs.

Autour de la baronne, les projectiles sifflaient. Fleur bloqua un tir avec sa targe et élimina trois envahisseurs.

Le garde du corps de Finrod para un tir.

Le saltimbanque lui reçut une blessure légère.

Guilhem mettait la pression sur les assaillants.

Fleur infligea deux blessures légères.

Finrod décapita un ennemi.

Niscarvin esquiva magnifiquement les ennemis.

Le paladin, nullement inquiété par les tirs, continuait de mettre la pression sur les envahisseurs.

Fleur vit alors que des assaillants s’attaquaient aux chaînes du pont-levis. D’autres tentaient de lancer des crochets sur les toits. Elle supprima trois ennemis.

Niscarvin riposta. Il fit tomber un assaillant de l’échelle et blessa ceux qui avaient réussi à prendre pied. Mais les gardes ne parvinrent pas à les éliminer.

Guilhem para tous les tirs, en profita pour attaquer sans grand effet.

Arnolphe rejoignit Korritil.

Fleur para un tir d’arquebuse. Elle blessa légèrement un assaillant et en heurta un autre.

Le garde du corps de Finrod eut une belle frayeur, mais se défendit remarquablement.

Le saltimbanque distribua des blessures graves.

Guilhem esquivant tous les projectiles infligea des blessures graves aux ennemis.

Fleur évita un tir. Un garde évita magnifiquement un superbe tir.

Le saltimbanque élimina deux autres assaillants qui chutèrent.

Guilhem riposta en tuant un ennemi de plus.

 Les gardes résistaient toujours. Un ennemi tenta d’atteindre la barbacane, un autre chut, un autre encore se hissa et commença à démolir le toit à coup de hache.

Fleur esquiva toutes les attaques et supprima trois assaillants.

Niscarvin évita tous les tirs, favorisé par le destin, mais un de ses gardes fut blessé.

Guilhem para tous les tirs, poussa les ennemis à la défense.

Du côté gauche, les ennemis se montrèrent assez pressants.

Arnolphe retenta sa chance, usa de son Pouvoir, et décocha une magnifique salve : il fit six morts, infligea deux blessures mortelles, une blessure grave, et deux blessures légères. Le toit était désert. Il se dit alors qu’il avait intérêt à se cacher.

Finrod supprima un ennemi. Niscarvin arriva à se défendre. Un ennemi prit pied de son côté.

Le paladin dut se défendre contre un tir. Ses gardes se défendaient extrêmement bien.

Du côté gauche, les ennemis prenaient pied sur le rempart.

Fleur se défendait bien et grâce à son Pouvoir, elle élimina trois ennemis.

Niscarvin se fit gravement toucher et usa de son Pouvoir pour s’en tirer avec une blessure légère.

Au Sud, deux ennemis avaient pris pied.

Guilhem prit deux points de choc, usa de son Pouvoir, et élimina cinq adversaires.

En tout, les forces de Pertagne avaient abattu 58 assaillants. Mais douze gardes étaient blessés.

Guilhem reçut un coup, juste une égratignure. Il prit le corps d’un homme pour faire basculer une échelle. Son entreprise échoua et deux ennemis prirent pied.

A l’est, du côté de Niscarvin, un assaillant apparut. Le saltimbanque demeura sur la défensive.

Les Elfes se battaient bien. Finrod, bien protégé, tenta de repousser une échelle ; il en renversa une, tandis que le barde contenait les assaillants.

Fleur para un coup. Elle passa par-dessus le parapet. Elle usa de son Pouvoir et de sa bénédiction, poussa de toutes ses forces. L’échelle se renversa. Elle fit une acrobatie avec son Pouvoir, elle sauta sur la chaîne du pont-levis, d’une traction elle prit appui sur les chaînes, faisant choir deux échelles, et d’un saut, elle atterrit sur le dos de l’autre côté de la cour, en se freinant avec ses lames, se retrouvant ainsi à l’abri des ennemis. Arnolphe la vit faire, surpris.

Guilhem renversa une échelle grâce à son Pouvoir.

Les gardes résistaient héroïquement mais l’un d’entre eux succomba.

Arnolphe se rendit dans la tourelle est pour se faire oublier et frapper ailleurs. Il repéra trois ennemis du côté du paladin.

Il vit aussi que Niscarvin était plus débordé. Il décocha le plus de flèches possibles grâce à son Pouvoir ; il fit deux morts, deux blessures mortelles, deux blessures graves.

Niscarvin débarrassé de ses adversaires, en profita pour essayer de pousser une échelle. Il usa de son Pouvoir, et favorisé par le destin, il prit un cadavre et le lança sur une échelle qui se renversa.

Les Elfes tenaient la dernière échelle. Le barde tenta un chant pour déstabiliser les ennemis.

Usant de son Pouvoir, Fleur s’élança sur le toit pour tomber sur un ennemi, se rattrapa à la chaîne, fit un mouvement en arrière et s’abrita à l’arrière de la tour. Elle se rendit compte qu’une autre échelle avait été posée et quatre ennemis avaient pris pied sur le chemin de ronde.

Guilhem reçut un gros tir, mais grâce à son Pouvoir, il resta indemne.

Un assaillant suspendu en l’air, s’écrasa quelques mètres plus bas et périt.

Arnolphe changea de position.

De son côté, Fleur s’attaqua aux quatre ennemis qu’elle venait de repérer. Elle prit garde à ne pas tomber grâce à son Pouvoir, et les élimina.

Le saltimbanque, menacé par un tir, s’en sort indemne grâce au Pouvoir, mais ne put empêcher un ennemi de prendre pied.

Guilhem reçut encore un gros tir, il ne parvint pas à le parer, et fut légèrement blessé.

Arnolphe vit que des ennemis avaient défoncé la porte, tentant d’entrer dans le château. Il essaya d’épauler Guilhem avec des flèches perçantes, et supprima trois assaillants.

Des balles sifflèrent près de la baronne. Elle poussa l’échelle avec son Pouvoir, lança le corps d’un adversaire qu’elle venait de tuer aidée de nouveau par son Pouvoir et fit tomber ainsi une échelle. Puis elle se replia vers le château.

Niscarvin se défendit, esquivant trois hommes qui venaient de prendre pied.

L’aile ouest était envahie et les portes n’allaient pas tarder à céder. Arnolphe prit les ennemis pour cible mais les manqua.

Dans le château, les gens prévinrent la baronne que des assaillants avaient pénétré à l’intérieur. Fleur les poursuivit et en élimina trois. Les autres se défendaient vaillamment, contenus par la baronne.

Les Elfes se battaient bien, contenant les ennemis.

Les assaillants finirent par défoncer la porte. Niscarvin en attaqua le plus possible : il en tua un, planta le suivant sur l’échelle, en blessa d’autres mortellement dans le dos de ceux qui passaient la porte. Guilhem arriva en soutien derrière Fleur.

A l’ouest, les ennemis s’échinaient contre la porte. Un gars s’y prit si mal qu’il abima sa hache.

Fleur misa sa dernière once de Pouvoir dans une ultime attaque pour supprimer le plus d’ennemis possible. Elle en tua six ! Il restait trois adversaires sur la barbacane. Un carreau vint riper sur son casque. Elle ne fut que sonnée.

Niscarvin, favorisé par le destin, puisa dans son Pouvoir, et renversa l’échelle. L’assaut s’arrêta de son côté.
Arnolphe manqua son tir.

Guilhem puisa dans son Pouvoir, favorisé par le destin ; il élimina les cinq adversaires qui restaient et décapita ceux qui montaient à l’échelle. Un tir termina dans le bouclier du paladin.

Depuis le lancement de l’offensive sur le château, les forces de Pertagne avaient abattu 85 hommes et renversé neuf échelles.

Le camp adverse se replia.

Le saltimbanque acheva les deux blessés.

Niscarvin soigna ses deux blessures, soigna celles de Fleur et de son frère.

Deux gardes étaient morts. Le garde du corps de Finrod était gravement blessé. Niscarvin le soigna bien, prévoyant une guérison sous deux huitaines. Korritil accéléra sa guérison, et annonça qu’il serait rétabli pour le mariage. Niscarvin soigna aussi les gardes.

Les forces de Pertagne avaient supprimé en tout 150 hommes, et avaient fait 350 blessés dans l’armée d’Ereu.
On restait néanmoins dans l’angoisse d’un autre assaut. Mais les ennemis n’insistèrent pas et finirent par se retirer. Fleur se réfugia dans les bras de son fiancé ; la pression retombait enfin.

 Le 25e Tonte (16 avril), Pertagne demeurait sur ses gardes. Aucun assaut ne fut lancé. Les détenteurs du Pouvoir retrouvèrent toutes leurs forces. On fit une oraison pour les défenseurs morts et blessés.
 
Le 26e Tonte (17 avril), il faisait mauvais temps. Fleur, son frère et ses amis firent une reconnaissance dans la ville. Ils se rendirent vite compte que les ennemis étaient partis, non sans avoir pillé la cité, naturellement. Le bourg était en partie brûlé. Niscarvin s’inquiéta pour Antegnar, prêt à s’y rendre pour s’enquérir de sa situation mais Guilhem l’en dissuada. Fleur déclara :

« Je ne dois pas penser à moi… », en posant la main sur son ventre, avouant ainsi à ses amis qu’elle était enceinte.

Ne comprenant pas, Arnolphe demanda : « Pourquoi ? T’as faim ? »

Fleur lui fit les yeux ronds avant de préciser : « Je dois protéger le futur baron ou la future baronne que je porte en moi. »      

Finalement, Niscarvin renonça à se rendre à Antegnar. Fleur lui dit qu’elle pouvait toujours contacter la cité pour les mettre au courant de la situation avec son collier. Elle s’exécuta et apprit que l’armée du comte d’Ereu se trouvait devant Antegnar.

En réfléchissant au siège qu’ils avaient subi, le paladin et les trois amis convinrent qu’ils n’avaient affronté que l’arrière-garde de l’armée d’Ereu puisqu’ils n’avaient affronté ni canons, ni mages, et peu de posseux.

Fleur se résolut avec Fortuné, Korritil, Filendile et Finrod à maintenir le mariage. Les festivités seraient simplement plus modestes. De toute façon, on ne pouvait plus prévenir les invités qui venaient de loin et puis à présent que la guerre était là, on ne pouvait se permettre d’attendre une autre accalmie. Fortuné et Fleur ne voulaient plus repousser, ce que tout le monde comprenait bien.  

Filendilë estimait qu’il fallait faire quelque chose pour la ville ravagée. Les hommes étaient morts au combat, la ville était pillée. Les survivants regagnaient leur maison. Un cinquième de la ville avait brûlé. Usant de son impression, Fleur s’adressa à la population, elle fit un brillant discours pour les pousser à s’entraider. Les gens furent enthousiastes. Fortuné tenta bien de l’appuyer mais ne fut pas très éloquent, se contentant de dire :

« Voilà de sages paroles. Écoutez votre brave baronne. Elle a raison ! »

Guilhem lui emprunta son collier pour contacter son ordre, afin d’en appeler à leur solidarité.

Le 27e Tonte (18 avril), Fleur apprit qu’à Antegnar, Ereu semblait renoncer à attaquer. La baronne échangea ensuite avec ses amis sur leurs dernières aventures. Elle parvint à apaiser les dernières craintes de Fortuné concernant Malfosse.

Niscarvin tenta de sympathiser avec Taretiel.
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Message  Fleur le Lun 10 Sep - 18:57

Le mariage de Fleur

Le 28e Tonte (19 avril), Fleur apprit qu’à Antegnar, la situation demeurait calme. Les troupes d’Ereu s’étaient contentées de piller les campagnes. Contrairement à ce que l’on craignait, Antegnar ne semblait pas leur destination.

Fleur, perplexe, rapporta ces informations à son frère et ses amis. On se demanda où se trouvait Ereu et ce qu’il mijotait. Il était peut-être passés par Olennaç. Peut-être cherchait-il à intimider les Albiens tolérants ?

En tout cas, forts de ces nouvelles, ils pouvaient reprendre les préparatifs du mariage plus sereinement, d’autant que le temps pressait. Les festivités débutaient dans deux jours. Fleur fit le point avec sa mère et son beau-père. Une partie des invités avait annulé à cause de la guerre et ne souhaitant pas prendre la route. Certains confrères de Korritil annulèrent car ils avaient dû se placer au service du duc. Mais en se concertant, Finrod, Filendilë et Korritil se rendirent compte que seulement un cinquième des invités ne viendrait pas et qu’il faudrait se passer d’à peine quelques provisions et autres éléments mineurs. Certains mages seraient bien présents et ils allaient assurer la sécurité, la garnison de Pertagne se trouvant fort amoindrie. Korritil avait prévu un sort de gardien niveau 9 et douze invocations de niveau 6. C’était un rituel de 45 minutes. Douze mages seraient présents pendant les trois jours. Certains familiers du duc feraient aussi le voyage.
 
Fleur s’arrangea avec Fortuné pour la cérémonie de leur mariage. Elle lui annonça qu’elle ferait officiellement de lui le nouveau baron à cette occasion.
Fichiers joints
Programme Mariage .docx Je vous conseille de lire le programme, vous pourrez comparer ce qui était prévu et le déroulé réel.Vous n'avez pas la permission de télécharger les fichiers joints.(25 Ko) Téléchargé 1 fois
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